lundi 26 août 2013

Problème de dépendance!

Je dois admettre un fait, j'ai une dépendance.
Ma dépendance peut prendre une proportion telle qu'elle va envahir très bientôt ma vie.
Toutes les personnes qui viendront me visiter chez-moi remarqueront ce problème, et commenteront.
Je ne peux plus me cacher et je dois maintenant avouer cette dépendance...
Faire pousser des plantes à partir des graines!
Tamarinier #1
J'ai commencé cela lorsque j'habitais à Vancouver. Mon travail exigeait que plusieurs arbres et arbustes soient coupés avant que je ne mette les pieds sur le terrain. Si la végétation m'arrivait au mollet, il m'était difficile de travailler.
Alors, pour chaque projet où au moins un arbre devait être coupé, je plantais un arbre dans ma maison.
Sans compter les plantes que j'achetais lorsque mon succès avec mes arbres n'était pas convaincant.
Tamarinier #2
Bien sûr, j'ai eu des moments où tout était contre moi. Partir pendant 30 jours et confier mon jardin intérieur à une personne qui, malgré toute sa bonne volonté, n'a pas le pouce vert, a fait disparaitre quelques plants/arbres.
Avoir un animal de compagnie qui aime jouer dans les pots de terre est un obstacle quasi-insurmontable.
Et habiter dans un endroit où les hivers sont longs et gris n'a pas aidé les choses.
Goyavier
Au moins, j'étais encore capable de me contrôler. Je ne plantais qu'une graine à la fois et j'attendais plusieurs semaines avant de décider si je devais recommencer ou si la germination ne s'était pas encore produite.
À un moment, j'avais plus de 20 arbres (en pots) et plus de 10 plantes (sans compter les rejetons de ma plante-araignée).
Des tamariniers, des goyaviers, des ficus, des dracaenas, des violettes africaines, des chérimoyer, un noni, pour n'en nommer que quelques uns.
Dans un très petit appartement.
J'appelais mon jardin "ma forêt tropicale" puisque j'avais une majorité d'arbres adorant l'humidité et la chaleur.
Malheureusement, des déménagements à répétition m'ont laissé les mains vides. Impossible d'en garder une seule.
Fruit de la passion (Barbadine)
De retour à Montréal, ma dépendance est revenue. Cette fois-ci, je n'ai pas l'excuse de mon travail. J'ai toujours l'animal de compagnie qui se vautre dans la terre, mais j'ai changé le terreau pour de la fibre de noix de coco, ce qui l'intéresse beaucoup moins.
Après seulement deux mois, j'en suis à neuf petits arbres en devenir. Trois sur le point de sortir de terre. Deux en voie de faire leur première racine. Un déjà offert en cadeau.
Plusieurs autres dont j'attends impatiemment la germination.
Et plusieurs sachets de graines qui me font de l'oeil.

Un jour j'aurai une forêt tropicale intérieure luxuriante. Un jour ma dépendance envahira le salon, la salle à manger, la chambre, la salle de bain, la véranda, le bureau, l'escalier.

Un jour.

2 commentaires:

  1. Wow, Catherine - you really do have green fingers! :-)

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  2. If I do indeed have green fingers, it's a problem. Some of my trees could reach up to 15 meters, and my ceiling is only about 2,5 meters... I'll have to turn them into bonsai, but in my wildest dream, I want big trees!
    Honestly, I just love seeing the first few leaves poking out of the dirt, so green and full of life.
    And I hope growing tree is a healthy addiction!

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